Nous avons rencontré Serge
Garde samedi dernier à l'occasion d'un colloque qui se
déroulait au Sénat convoqué par l'Atelier Européen duquel notre
association est partenaire (Prévention des violences
intrafamiliales, vers la grande cause nationale en 2010 ...).
Serge a su capté
l'attention de tout l'auditoire en rappelant, entre autres, tous
les dysfonctionnements judiciaires. Sans papiers, sans
aide-mémoire, c'est avec toute l'énergie de ce qu'il sait, de ce
qu'il connait trop qu'il a parlé à l'auditoire.
Si seulement l'auditoire pouvait
être plus large .... Merci Serge.
Il a été l'invité de Karl Zéro il
y a quelques semaines pour parler de l'incroyable cruauté qui est
réservée par la Belgique à Marcel Vervlosem.
Un homme, sous-directeur d'un
des bureaux de l'université de Duke, Caroline du Nord, a
offert sexuellement sur Internet son fils
adoptif de 5 ans ! Il a été dénoncé par un autre pédophile,
lui même aux mains du FBI.
L'homme se faisait appeler "père
pervers pour le fun" sur le Net et s'est fait
piéger par un agent à qui il a offert l'usage de son fils et le nom
de l'hôtel où il pourrait en profiter !! Il aurait admis, toujours
sur internet durant le "chat", avoir lui-même abusé de son fils,
qu'il a adopté bébé... Le FBI a saisi des caméras, ordinateurs et
godemichets au domicile de cet "homme" !!!
En dehors de l'horreur des faits, s'ils sont confirmés, plusieurs
questions se posent : y avait il une mère adoptive ou a-t-on confié
un enfant à un homme seul?
Les services sociaux ne doivent-ils pas venir de temps en temps
vérifier le bien être de l'enfant adopté?
Et enfin, dernière question : qu'a-t-on promis au pédophile
dénonciateur ? Une remise de peine ? Moi, je lui offrirais une
réduction des organes génitaux. Je vous choque ? Tant pis
!
Arnold Poot,
qui a contribué à démanteler un réseau utilisant un site hébergé
dans le canton, fait figure de pionnier en Suisse
Arnold Poot avoue: «Je regarde les images pédophiles sans voir
l’abus. Je cherche des indices. Des détails qui peuvent nous
aider à identifier le lieu, les circonstances, sinon les auteurs du
crime.» Puis l’inspecteur de la Brigade des mineurs et
mœurs de la police cantonale vaudoise confesse:
«Le viol d’un bébé reste le
viol d’un bébé.» Le détachement du constat
s’ouvre sur l’intolérable. On devine la révolte
maîtrisée par un homme qui traque les cyberpédophiles depuis quinze
ans au point de devenir un expert national, pionnier en Suisse et
même à l’étranger.
Sources - Le Figaro.fr Flore Galaud (lefigaro.fr) -
01/07/2009
Jean
Faure, élu de l'Isère, comparaît à partir de
mercredi à huis clos devant la cour d'assises de Paris, où il est
accusé d'avoir violé à de nombreuses reprises la fille de son
ancienne maîtresse.
A partir de mercredi, la cour d'assises de Paris va se plonger dans
le passé intime du sénateur UMP de l'Isère, Jean Faure. Agé de 72
ans, le parlementaire est accusé d'avoir violé la fille de son
ancienne maîtresse, alors qu'elle avait entre 6 et 11 ans. La
victime, aujourd'hui âgée de 28 ans, a demandé à ce que l'audience
se tienne à huis clos. L'accusé nie les faits et assure qu'il
s'agit d'un complot fomenté contre lui.
La plaignante affirme qu'entre 1986 et 1991, Jean Faure, alors
sénateur-maire d'Autrans et amant de sa mère, lui aurait imposé des
fellations et aurait commis des attouchements sur elle. Les faits
se seraient déroulés dans un studio du VIème arrondissement de
Paris -que l'homme politique louait pour la mère de la jeune fille-
mais également de façon répétée dans un chalet de Courchevel
(Savoie) et chez la grand-mère de la fillette, dans l'Eure.
Pendant de nombreuses années, la jeune fille garde le silence. Mais
prend peur en 2003 quand le parlementaire, qu'elle n'a pas revu
depuis des années, tente de reprendre contact avec elle,
raconte-t-elle aux enquêteurs. Elle décide alors de porter plainte
et, la même année, le bureau du Sénat lève l'immunité du sénateur
pour qu'il puisse être entendu sous le régime de la garde à vue. Le
20 janvier 2004, Jean Faure est mis en examen pour «viols sur
mineure par personne ayant autorité et attouchements
sexuels».
Deux experts missionnés par le juge d'instruction ont jugé la
version de la jeune femme crédible et cohérente. Jean Faure, qui
risque jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle, affirme au contraire
qu'elle aurait été poussée à porter plainte par sa mère, qui lui
doit de l'argent. Il a d'ailleurs porté plainte pour dénonciation
calomnieuse contre son accusatrice.
Pédocriminalité :
Détention abusive et scandaleuse de Marcel Vervloesem
Cabale de Zandvoort
Un innocent qui dénonce le réseau pédocriminel de Zandvoort est en
train de mourir en prison
Zandvoort : 88.539 enfants victimes de viols,
tortures, meurtres exposés par Marcel Vervloesem. Objet de plaintes
payées à des fausses victimes il est en train de mourir en prison
en Belgique.
Marcel Vervloesem
a découvert 21 cédéroms sur lesquels figuraient les photos de
meurtres, viols et tortures d'enfants en 1998. La Belgique a retenu
20 de ces disques, de manière à ce que la justice française
prononce un non lieu, en l’absence 88.539
pièces du dossier. Elle a également épargné un magistrat
français, qui figure au fichier, déculotté avec un garçon de 11
ans. Une cassation vient d’être enregistrée pour ce fait.
Plus de 500 dossiers vont pouvoir être rouverts en France.
Le réseau s'alloue les services d'un mouvement sectaire
d'orientation "scientologie", qui offre l'anéantissement des
victimes et des témoins, par le montage de cabales et de pièges, à
moins qu'ils ne fassent des "concessions".
Marcel Vervloesem n'est pas homme à "collaborer" avec une
quelconque sorte de gestapo. Il a donc été condamné à quatre ans de
prison pour des crimes que le corps médical l’a reconnu
physiquement incapable d'exécuter.
Le magistrat qui s’est chargé de retenir 20 des cédéroms de
l’instruction française, avait ordonné son incarcération
préventive en mai 2005. Il lui avait choisi une prison sans
infirmerie, alors qu’il le savait cardiaque et diabétique
insulinodépendant. Marcel Vervloesem avait entamé une grève de la
faim. Il avait été mis en cellule d'isolation, où un gardien le
réveillait tout les quart d’heure, pour "contrôler qu'il ne
soit pas mort", selon le ministère de la justice.
A présent, la justice belge a décidé qu’il retournerait à la
prison sans infirmerie, avant de que le tribunal européen des
droits de l'homme n’ait le temps de juger de la légalité de
sa condamnation. Il a eut un cancer et deux métastases, mais
toujours pas de chimiothérapie en trois ans et demi. Neuf
certificats médicaux contre-indiquent la prison, ce qui justifie au
maximum une incarcération domiciliaire pour raison médicale et
humanitaire.
Marcel Vervloesem n’a aucune chance de sortir de prison
vivant. Il risque d'être assassiné par quelqu'un qui en sera
remercié par le réseau, avec une libération conditionnelle pour
bonne conduite, avant que l'Europe ne puisse le libérer pour le
déni de ses droits fondamentaux.
Il prévoit tomber dans le coma en trois jours de sa grève de la
faim et de la soif. Trois jours de frissons en direct, qui vous
feront comprendre ce qu'est un film snuff. Une grève de la faim
ordinaire peut mettre de trois à sept mois pour mourir, ce qui est
moins pénible physiquement, mais trop long à son goût.
Ce n'est pas facile, dit-il, mais c'est faisable quand on sait
qu'on a beaucoup de gens qui vous soutiennent tellement, et qui
continueront la lutte.
Marcel Vervloesem a 55 ans. Il a deux enfants, dont un fils adoptif
et 5 petits-enfants. Il laissera des collaborateurs inconsolables,
qui feront vivre sa mémoire, en poursuivant son travail phénoménal.
Ils exposeront inlassablement ses assassins, ceux qui ont failli en
leur devoir pour lui refuser assistance alors qu'il était en danger
et ceux qui lui auront manqué de respect. Il sera plus dangereux
mort que vivant.
Commentaires