Actus en CA majeur

Pédophilie sur Internet: importante opération policière en Suisse  (Actus en CA majeur) posté le samedi 04 juillet 2009 02:26

Et ça continue !!! Aussi fort que les prises de drogues ..... A méditer !

Métro - Montréal, 29 juin 2009 10:19

Grâce à Interpol, la police suisse a réussi à bloquer un important réseau de distribution de vidéos de pédophilie.

La centaine de vidéos étaient dissimulées dans un forum de discussion sur la musique, à l'insu de son propriétaire. Des pirates d'origine russe auraient réussi à les entreposer dans ce site Internet grâce à une faille de sécurité.

Les internautes qui voulaient obtenir l'une de ces vidéos devaient payer les pirates afin d'obtenir le nom d'utilisateur et le mot de passe pour accéder au forum de discussion. Il en coûtait 10 $ pour obtenir une vidéo ou 500 $ pour acheter l'ensemble des fichiers pornographiques disponibles.

Grâce aux informations fournies par Interpol, la police suisse a pu identifier les adresses IP de 2300 internautes qui auraient acheté les vidéos pornographiques. Ces internautes proviennent de 78 pays différents. Des arrestations concernant cette affaire auraient déjà eu lieu, notamment aux États-Unis et en Pologne.

«C'est la plus grosse affaire de téléchargements de fichiers pédophiles hébergés en Suisse jamais démantelée», a confirmé à l'agence Associated Press le porte-parole de la police cantonale vaudoise, Jean-Christophe Sauterel.

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un ex-professeur jugé pour pédophilie reconnaît "des horreurs"  (Actus en CA majeur) posté le jeudi 26 mars 2009 01:43

Olivier (g) réconforte son frère Didier, le 23 mars 2009 au tribunal de Chambéry, lors du procès de leur père adoptif (Source AFP)

Le 23 mars 2oo9

CHAMBERY (AFP) — Un ancien professeur de lettres, jugé pour avoir violé pendant plusieurs années son fils adoptif, abusé de ses petits-enfants et d'un ancien élève, a reconnu lundi "des actes horribles", à l'ouverture de son procès devant la cour d'assises de Savoie.

"Je sais bien que j'ai fait des horreurs", "des actes horribles", mais "le problème, c'est que je n'ai pas pu en parler", a déclaré Jean-Pierre O., ancien professeur de lettres classiques du Loiret, âgé de 73 ans.

Décrit comme "super-pervers", "narcissique" et "redoutable" par les experts, l'accusé a assuré n'avoir pas "su quelles étaient les souffrances" de ses deux fils adoptifs, dont il a abusé pendant 15 ans, jusqu'à ce qu'il prenne connaissance de leurs dépositions lors de l'instruction.

Cet enseignant naguère très bien noté par sa hiérarchie et "profondément croyant" ne doit répondre que des viols commis à la fin des années 90 sur l'aîné de ses fils adoptifs, car ceux subis par le cadet sont prescrits.

Il est également jugé pour avoir abusé des deux enfants du cadet (ses petits-fils de quatre et huit ans) entre 2000 et 2003, et d'un ancien élève.

Son épouse, catholique pratiquante de 73 ans, comparaît pour n'avoir pas empêché les actes de son mari et pour ne l'avoir pas dénoncé alors même qu'elle avait été témoin de certaines scènes, selon l'accusation.

A la barre, cette femme frêle --"immature", "soumise à son mari" et vivant dans le "déni", selon un expert-- a affirmé n'avoir "strictement rien vu, ni soupçonné" des faits, soulignant qu'elle avait même dû se faire expliquer le "mot sodomie" par une juge d'instruction.

Très en verve, parfois larmoyant, l'accusé a évoqué ses actes pédophiles, nés, selon lui, d'une "pulsion plus forte que l'interdit".

"Je sais bien que c'est mal, je ne suis plus moi-même quand je me regarde dans une glace, c'est quelqu'un d'autre que je vois", a-t-il dit, assurant vouloir être le "plus vrai possible", tout en faisant preuve d'une mémoire à géométrie variable sur certains actes.

Présents dans la salle, ses fils, approchant tous deux la quarantaine, n'ont quasiment pas regardé leur père adoptif, décrit comme "très autoritaire".

"J'ai essayé d'être gentil avec eux, j'ai tout raté, tout massacré", a dit l'accusé, dont le couple s'est tourné vers l'adoption pour cause de stérilité.

La cour a également examiné le parcours de l'accusé, licencié en lettres classiques de la Sorbonne, son éducation "rigide obnubilée par le péché de la chair", son exclusion du séminaire et sa carrière de professeur notamment dans un collège de Fleury-les-Aubray (Loiret), où il était considéré comme un "pilier".

Actuellement en détention provisoire à la maison d'arrêt d'Aiton (Savoie), où ce grand lecteur de Victor Hugo joue l'écrivain public, l'accusé s'est dit "apaisé", après avoir vécu 15 ans de pédophilie comme "enfermé dans une horreur".

"Je suis libéré. J'ai réussi à parler" de mes actes, "c'est positif", a dit Jean-Pierre O., qui encourt 20 ans de réclusion criminelle, son épouse étant passible de cinq ans de prison.

Le verdict est attendu jeudi soir.

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Le retard de la lutte contre la pédophilie sur Internet  (Actus en CA majeur) posté le jeudi 26 mars 2009 01:11

 

France Info | 23 mars 2oo9

La traque contre les cyber-pédophiles est menée par les gendarmes installés à Rosny sous Bois. Et dans quelques minutes ce matin, comme tous les matins, un ordinateur va cracher le résultat du travail de la nuit : 500 échanges "peer to peer" toutes les nuits, soit 500 pédophiles qui s’échangent des photos tous les soirs, alors que les neuf gendarmes de cette cellule anti-pédopornographie ne peuvent en moyenne monter qu’une à deux procédures par jour.

Un manque de moyens manifeste, mais les gendarmes évoquent aussi un autre manque, dont le gouvernement est responsable. Et c’est là le plus grave : les gendarmes sont impatients de passer au niveau supérieur, impatients de traquer non plus seulement ceux qui s’échangent les photos, mais ceux qui entrent en contact direct avec les enfants sur Internet.
Il y a deux ans, une loi dite de cyber-infiltration est passée, pour permettre aux gendarmes de piéger les prédateurs. Mais depuis deux ans, faute de décrets d’applications signés par le gouvernement, la cyberinfiltration ne peut toujours pas se faire.

Pourtant, les gendarmes sont prêts, les tests sont concluants. Depuis deux ans, ils s’entrainent à cette cyberinfiltration des forums, des blogs ou des tchats pédophiles. Mais ils ne peuvent rien faire. Aucune procédure, aucune poursuite. Une inaction d’autant plus frustrante qu’ils sont tous les jours confrontés à des horreurs : textes sordides, photos avec des nouveaux nés, des enfants, des ados...

Ces cyber-enquêteurs sont donc limités dans leur travail, même si les moyens techniques existent pour traquer les pédophiles, qui continueront toujours à échanger des photos, à se regrouper sur des sites à eux. Pour les gendarmes, ces sites sont hors d’atteinte, dans des pays moins sévères que la France, comme la Hollande par exemple.

Ecouter l'enquête de Franck Coignard, vraiment ! IcI

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Outreau : le magistrat au coeur de la polémique sur les soirées pédophiles dément  (Actus en CA majeur) posté le mercredi 18 février 2009 20:55

 

Publié le 10/02/2009 à 12:16  Le Point.fr

En pleine polémique, le magistrat Didier Beauvais sort de sa réserve. Ce dernier subit depuis plusieurs jours la colère des élus du Nord-Pas-de-Calais, indignés par les propos qu'il a tenus la semaine dernière à l'occasion de l'  audience disciplinaire du juge Burgaud.  "Nous connaissions ces soirées habituelles, à Boulogne ou à Avesnes-sur-Helpe. Des soirées bière où on invite les voisins, on boit beaucoup, on joue aux cartes ou au jeu de l'oie, et où le gagnant peut choisir une petite fille, avec l'accord des parents", a expliqué l'ancien président de la chambre de l'instruction à Douai afin de défendre le juge Burgaud,   selon La Voix du Nord  du 4 février.

Les journalistes confirment

Mais Didier Beauvais a démenti. Il assure n'avoir insulté "à aucun moment" les habitants du Nord-Pas-de-Calais, pointant du doigt une "reproduction inexacte de ses propos". Dans un communiqué diffusé lundi soir, le magistrat s'explique : "Livrés de manière erronée, (ces propos) ont pu effectivement indigner les habitants du Nord-Pas-de-Calais, dont je fais d'ailleurs moi-même partie, et qu'à aucun moment je n'ai insultés." Il affirme n'avoir jamais qualifié Avesnes-sur-Helpe de "lieu de décadence" comme le dit le maire de la commune. Si le magistrat reconnaît avoir cité deux affaires de pédophilie au cours de soirées jeux, il conteste "avoir prétendu que des soirées de ce type étaient 'habituelles'". Pourtant, plusieurs journalistes présents lors de l'audition devant le Conseil supérieur de la magistrature confirment la teneur de ses déclarations.

Selon le quotidien régional La Voix du Nord , l'ancien président de la chambre de l'instruction à Douai a aussi souligné : "Là-bas, ce ne sont pas des psychologues qu'il faut envoyer, mais des sociologues ou des ethnologues." Sur ce point, Didier Beauvais précise avoir "rappelé à l'audience l'idée que, si les psychologues étaient indispensables pour appréhender ces comportements individuels, des sociologues ou des ethnopsychiatres pouvaient aussi apporter un éclairage utile sur les attitudes collectives générant les passages à l'acte, afin de mieux les comprendre et de mieux les juger".

Affaire prise au sérieux par la chancellerie

Après la retranscription de ces propos dans La Voix du Nord, plusieurs élus de la région se sont indignés. Deux députés du Nord, Françoise Hostalier (UMP) et Jean-Luc Pérat (PS) ont d'ailleurs écrit à Nicolas Sarkozy pour exprimer leur colère et réclamer des excuses publiques et des sanctions. La secrétaire d'État à la Solidarité Valérie Létard, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, a dénoncé des propos "inexcusables" qui "stigmatisent les gens du Nord et ne valorisent pas la fonction de magistrat déjà malmenée par le procès Outreau". "Est-il vraiment vrai qu'un serviteur de la justice française s'exprime en des termes aussi vulgaires et méprisants ?", s'est interrogé pour sa part le député du Pas-de-Calais Jack Lang.

La chancellerie a indiqué prendre "cette affaire au sérieux". "On a demandé à ce qu'un compte-rendu précis des propos exacts tenus par ce magistrat nous soit transmis", a déclaré le porte-parole du ministère de la Justice Guillaume Didier. "D'ores et déjà au cours de l'audience disciplinaire, la représentante de la chancellerie (la directrice des services judiciaires Dominique Lottin, NDLR) avait tenu à rappeler qu'il était hors de question de stigmatiser une région ou une catégorie de personnes", a précisé ce dernier, citant le réquisitoire de la directrice des services judiciaires. À noter que lorsque les témoins déposent devant le Conseil supérieur de la magistrature, ils bénéficient d'une immunité, et ceci pour garantir une entière liberté d'expression.

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NDLR - Et si on parlait aussi de ces petites filles offertes aux joueurs ? Il faut absolment faire l'éclairage sur ces paroles prononcées et qu'on voudrait aujourd'hui gommer (??!!) mais prêter quand même un tant soi peu d'attention aux "smarchandises sexuelles" dont on fait assez peu cas dans les propos tenus par ce sujet.

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Un magistrat parle de pédophilie courante dans le Nord  (Actus en CA majeur) posté le dimanche 08 février 2009 12:27

 

20minutes.fr - Créé le 07.02.09 à 14h12 | JUSTICE - Il voulait défendre le juge Burgaud, au final il provoque la colère des élus du Nord.


Appelé par le juge Burgaud pour prendre sa défense devant le Conseil Supérieur de la Magistrature, Didier Beauvais l’ancien président de la chambre de l’instruction de la Cour d’Appel de Douai a provoqué la colère des élus du Nord.

Deux députés du Nord ont annoncé samedi avoir écrit au président de la République pour demander «réparation» des propos prêtés à un haut magistrat, Didier Beauvais. Il s'agit de l'UMP Françoise Hostalier et et du socialiste Jean-Luc Pérat,

Il a en effet parlé des pratiques pédophiles, dans les arrondissements de Boulogne-sur-Mer et d’Avesnes-sur-Helpe. «Nous connaissions ces soirées habituelles, a-t-il déclaré pour soutenir le juge Burgaud, à Boulogne ou à Avesnes-sur-Helpe. Des soirées-bière où on invite les voisins, on boit beaucoup, on joue aux cartes ou au jeu de l'oie, et où le gagnant peut choisir une petite fille, avec l'accord des parents. Là-bas, ce ne sont pas des psychologues qu'il faut envoyer, mais des sociologues ou des ethnologues...»

Autant dire que cela n’a plus aux élus locaux notamment au maire de Avesnes-sur-Helpe, Alain Poyart: «Avec force détails ignobles, il (Didier Beauvais) a décrit notre ville comme un lieu de décadence où les enfants seraient soumis aux pires sévices. Renseignements pris, aucune affaire judiciaire impliquant des faits tels que décrits n'a existé en Avesnois». Il demande qu'une enquête officielle par les services du ministère de la Justice ait lieu et que les conclusions en soient rendues publiques.

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